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 » Ce voyage aura été une combinaison de coïncidences.

La rencontre entre l’innatendu et le sauvage. « 

Depuis toujours, je suis passionné des ours. Mon amour pour les ursidés a commencé bien avant la Roumanie et bien avant mes débuts en photographie animalière.

2017 : je découvre Paul Nicklen, un biologiste devenu photographe de la vie sauvage et dont les principaux sujets vivent principalement dans les régions polaires. Un jour, je découvre l’une de ses vidéos réalisée dans le cercle polaire montrant un ours polaire mourant, affamé, épuisé et dont les derniers espoirs de survie se trouvent dans les poubelles perdues au milieu de nul part. Ces images et cette histoire m’a tellement impacté que tout mon mode de vie a changé à la suite de ce visionnage. J’ai cherché à comprendre l’ours polaire, à percer les raisons d’une situation aussi défavorable pour cette espèce et à déterminer les solutions que je pouvais mettre en place pour faire reculer les dégâts sur la faune et la flore polaire.

Aujourd’hui, cela fais près de 8 ans que je suis végétarien. 7 ans que je pratique la photo et la vidéo animalière. Je me suis documenté au plus possible sur cette espèce et j’ai décidé d’explorer les diverses contrées afin d’observer les cousins les plus proches de l’ours polaire. Et c’est ce qui m’aura amené en Roumanie, terre des ours bruns et autres grands prédateurs.

 

Le choix de la Roumanie s’est fait plutôt naturellement. Nous savions que c’était un des endroits les plus propices à l’observation de l’ours brun. Et puis il faut dire que la médiatisation des rencontres avec l’ursidé dans les régions roumaines n’étaient pas passées inaperçues. Très rapidement, nous nous sommes retrouvés à traverser les nombreux judets du pays à la recherche du spot parfait. Mais quel était notre plan ? Plutôt simple : après avoir vu passer de nombreuses images du plantigrade dans un environnement urbain, nous voulions comprendre ce qui pouvait bien l’amener à se rapprocher autant de l’Homme. Pour cela, nous avons passé au peigne fin les cartes dans le but de cibler les villages les plus propices à l’observation.